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| Calédonie plein « Pot » |
| Lundi, 12 Octobre 2009 21:51 |
Après bientôt 10 jours de course, « Nouvelle Calédonie » pointe à la 22ème place chez les prototypes et à la 38ème au général (sur les 85 bateaux au départ). Le bateau calédonien approche de la moitié du parcours et devrait attaquer dans les heures à venir la 2ème difficulté majeure de cette traversée de l’Atlantique : le Pot au Noir, ses moments de calme infini et ses coups de vent puissant.
Antoine Rioux semble, à priori, tactiquement bien positionné. Les premiers effets de cette zone de convergence intertropicale sont situés bien plus haut que d’habitude, les premiers sont ralentis, tandis que les marins les plus « ouest » semblent avoir, pour l’instant, davantage de pression dans les voiles avançant un nœud plus vite que les leaders. Reste à savoir jusqu’à quand ? Car, comme pour le franchissement des Canaries, puis du Cap Vert, où faut-il aller pour subir un effet moindre de ce « Pot » actif en ce moment.Passer à l’ouest ? A l’est ? Ou droit devant, en croisant les doigts ? Ce phénomène est pour beaucoup incompréhensif, les orages qui suivent et précèdent des moments de pétole. « Il faudra être vigilant, chercher les risées et le vent sous les nuages et surtout anticiper les 60 nœuds destructeurs » confiait le skipper du prototype « Made in Calédonie » à quelques heures du départ. Pour « bien » passer cette zone tactique, il faudra être reposé ou au moins plus frais que les autres concurrents, mais également et avoir de la réussite pour « passer » sans dégât. Les premiers à se sortir des griffes de ce piège naturel pourront souffler et regarder vers le Brésil, avec un peu plus de tranquillité, même s’il restera plus de 1500 milles à parcourir. Dans l’immédiat chacun tente de trouver le bon angle, la bonne direction pour entrer dans la gueule du loup. On tire des bords, on observe le ciel, les nuages, la direction du vent, l’état de la mer et … on prie. Source : GPO Photo : Pierrick Garenne/GPO
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Antoine Rioux semble, à priori, tactiquement bien positionné. Les premiers effets de cette zone de convergence intertropicale sont situés bien plus haut que d’habitude, les premiers sont ralentis, tandis que les marins les plus « ouest » semblent avoir, pour l’instant, davantage de pression dans les voiles avançant un nœud plus vite que les leaders. Reste à savoir jusqu’à quand ? Car, comme pour le franchissement des Canaries, puis du Cap Vert, où faut-il aller pour subir un effet moindre de ce « Pot » actif en ce moment.






