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Communiqués de presseAntoine arrive à Salvador de Bahia au Brésil
Dimanche, 01 Novembre 2009

Antoine Rioux, le skipper du Défi Calédonien a finalement rejoint Salvador de Bahia au Brésil,  [ ... ]


Communiqués de presseNouvelle-Calédonie heurte un OFNI
Lundi, 19 Octobre 2009

Le pire, ou presque, est arrivé. Antoine Rioux n’est pas tombé à l’eau. Mais en début de m [ ... ]


Communiqués de presseFrayeur réparée
Samedi, 17 Octobre 2009


Au 13ème jour de course « Nouvelle-Calédonie » pointe à la 25ème place. Trois places de pe [ ... ]


Communiqués de presse22 v’là le Cagou
Mardi, 13 Octobre 2009

Avec plus de 2 500 milles effectués depuis La Rochelle, aucun verdict sérieux ne ressort clairem [ ... ]


« Nouvelle Calédonie » au départ de la Transat 6.50
Lundi, 14 Septembre 2009 00:31

A 23h17, heure de Nouméa, Antoine Rioux et son « Défi calédonien » se sont élancés dimanche de La Rochelle en direction de Salvador de Bahia au Brésil. Un premier long sprint de 1100 milles amènera les 85  concurrents de La Charente-Maritime / Bahia Transat 6,50 à Madère, terme de la seule étape.

Le départ donné en fanfare avec une flotte très étalée a été suivi par une bonne centaine d’embarcations. Deux hélicoptères survolaient la flotte. Les conditions climatiques étaient idéales. Un chaud soleil avait réchauffé l’atmosphère. Un vent établi de 15 nœuds  de nord-est. La majorité des skippers avait un ris dans la grand voile. La mer était relativement plate, très légèrement moutonnée.
« Cette première étape devrait durer 6 à 7 jours. Du vent soutenu est annoncé. Vingt nœuds, puis 30, vers la Corogne en Espagne. C’est une course de portant qui si elle correspond aux caractéristiques du bateau, est également très technique. Il va falloir mesurer les risques en permanence pour ne pas casser. » confiait à quelques heures du départ, le skipper du bateau « Nouvelle-Calédonie »

Réduire ou non sa toile la nuit ?

«  J’ai le schéma des 6 jours à venir en tête. Il y a un empannage stratégique dans le Golfe de Gascogne suivi d’un front fort, il y a un coup à jouer ». Pour cela, Antoine sait qu’il devra rester lucide. Il prévoit de dormir 4 heures par jour, en faisant des siestes de 20 mn. « Je ne dois pas me mettre dans le rouge trop tôt. Je dois être frais pour passer la pointe de l’Espagne. »
Récompense de 2 ans de chantiers et des derniers mois de préparation sans répit, « Nouvelle-Calédonie » a tourné le dos à la terre et file vers le grand large. Antoine Rioux n’est déjà plus un terrien mais un marin à la recherche de ses sensations. La première nuit est souvent délicate à négocier, il lui faut trouver ses marques, se concentrer uniquement sur la marche du bateau.

Anticiper le grain ou de la rafale inattendue

Sur place la navigatrice Catherine Chabaud, soulignait son admiration pour la classe Mini et le succès international que continue de rencontrer ces magiques petits bateaux depuis sa propre participation en 1991 ; "Je retrouve exactement la même ambiance, la même atmosphère, la même franche convivialité entre les coureurs" souligne t'elle. "Certes les bateaux évoluent, mais l'esprit de la Classe perdure et je suis ravie de cette interdiction des moyens de communication à bord des Minis. Cette épreuve doit demeurer une épreuve personnelle pour chaque marin, qu'aucune vacation radio obligatoire ne doit venir perturber ; ils auront tout le loisir à terre et durant les années à venir pour raconter leurs aventures...."

 
Fédaration des Industries de Nouvelle-Calédonie