| Le Skipper : Antoine Rioux, marin, technicien et navigateur expérimenté |
| Dimanche, 29 Mars 2009 23:17 |
Antoine Rioux : Marin, technicien et navigateur expérimentéNé à Granville en Normandie le 3 janvier 1980Le vent, dans la famille d’Antoine, on connaît. Son arrière-grand-père était meunier. Son grand-père était meunier. Et son papa ? Meunier. Antoine est quand à lui marin, mateloteur, technicien et même un peu rêveur réaliste… Son bateau, il l’a fait dessiné par l’un des meilleurs architectes mondiaux et l’a construit de ses mains. Un ami lui a prêté son dock et Antoine a stratifié, stratifié, stratifié… mélangeant le carbone et la résine à la sueur de son front. Après plus d’un an de chantier, « Aux Antipodes » était prêt à rejoindre l’Océan Pacifique. Il ne restait plus qu’à découper le mur et gruter « la bête ». Le dock du copain était au 2ème étage !!! Alors à Nouméa, quand on parle du jeune marin qui a un « grain » personne ne s’étonne. Il paraît que c’est une histoire de famille.Le blé n’aura jamais été le leitmotiv d’Antoine. Son credo, c’est l’aventure, le défi…la réussite. Enfant, son voisin et copain lui sert de moteur, d’exemple. Très tôt, il navigue, et apprend aux côtés de Christophe Auguin. Christophe est le seul marin à avoir remporté 3 tours du monde en solitaire, Vainqueur de la Solitaire du Figaro, du Boc Challenge, du Vendée Globe. Antoine en a pris de la graine.
Confidences d’Antoine Les rêves sont des projets. La course au large m'a toujours fait rêver, j'ai toujours pensé qu'il fallait être un extra-terrestre pour y accéder; et aujourd'hui, je suis à la porte de la Mini-Transat, un rêve de gosse qui devient réalité.De plus, cette course offre plusieurs défis qui me correspondent, un défi technologique: construire et mettre au point son bateau (je suis avant tout un technicien), ensuite, c’est une aventure humaine : une traversée d'un océan en solitaire et sans assistance et enfin, un défi sportif, car je ne pars pas à Bahia uniquement pour y danser la salsa. Je suis un compétiteur dans l'âme, et quand je prends le départ d'une course, c'est pour voir un maximum de copains derrière moi. Pour plusieurs d’entre nous cette Mini-Transat se veut un tremplin pour de plus grandes aventures. Plus de 10 ans d’expérience auprès de champions :
Palmarès calédonien
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La course au large m'a toujours fait rêver, j'ai toujours pensé qu'il fallait être un extra-terrestre pour y accéder; et aujourd'hui, je suis à la porte de la Mini-Transat, un rêve de gosse qui devient réalité.






